Le point de vue de Pascal : pour voir son CR de la bataille, clicquez sur ce texte.
Ma première expérience DSC. Attila contre les Romains

Tout a super bien marché, au-delà même de mes espérances :

- son aile gauche (à mon aile droite) a eu beaucoup de mal à bouger à cause d'un commandement fâché avec les dés. Et quand elle a pu le faire mes cavaliers légers huns ont gardé ses troupes en respect, avec des pertes raisonnables (2 socles de pertes pour la partie) d'autant qu'ils ont concentrés sur eux les tirs du centre gauche ennemi. C'était leur rôle. Amuser le romain, reculer, l'amuser, reculer, … etc

- A ma gauche (et donc à sa droite), les choses se sont encore mieux passés. Les Ostrogoths au moral aggravé 2 ont chargé ce qu'ils avaient devant eux : des cavaliers cataphractaires et une légion ! Bon j'avoue avoir eu peur pour Attila (mais j'avais promis à ma femme de ne pas rentré trop tard). Soit ça cassait et Attila mourrait, soit ça passait grâce au bonus d'Attila. Choisissant sur les conseils judicieux de Pascal de joindre Attila et ses bonus aux Ostrogoths qui se chargeaient de la légion, mes ostrogoths pulvérisaient la légion en deux rounds avec un seul socle de perte. Franchement je pensais que les cataphractaires n'allaient faire qu'une bouchée de mes cavaliers lourds ostrogoths. J'avais d'ailleurs déjà préparé mes nobles gépides pour la besogne comptant sur une prise de flanc de mes ostrogoths vainqueurs de la légion avec le bonus d'Attila pour m'en débarrasser définitivement. Et oh surprise, le dieu de DSC était avec moi : après un mirifique 14 touches sur 17 dés les cataphractaires pliaient devant mes ostrogoths, non sans pertes (deux socles) C'était le tournant de la partie. L'aile droite romaine volait en éclat malgré un effort désespéré des Romains qui parvenaient à blesser Attila et le général commandant l'aile droite hun.

Finalement, les Romains se lancèrent dans une attaque désespérée vite bloquée par les cavaliers gépides. Au total Attila avait vaincu. Peu de pertes (3 socles d'ostrogoths, 1 socle d'archer à pied et 2 socles de cavaliers légers huns).

Il y a des jours comme cela où tout marche super bien. C'est ce qui m'est arrivé samedi dernier à Bruz grâce : - à une règle DSC - aux dés de Pascal - à Pascal qui, n'en doutons pas, prendra sa revanche bientôt ! La chance des débutants à une fin !

Et oui ! sensible au charme de la règle DSC, je me suis décidé à peindre une armée de Huns. Enfin sans l'aide de mon ami, Pascal, je n'aurai pu, à ce stade, avoir une armée complète. Mais celui-ci a bien voulu, dans sa grande gentillesse me faire prêt de quelques-unes de ses augustes figurines (qu'est-ce qu'il peint bien ? Vous avez vu son blog ? Que du plaisir !)

Samedi donc je me suis rendu à Bruz, l'âme joyeuse, mes Huns sous le bras, sous l'aspect de l'ignoble Attila (liste n°15 des barbares) Face à moi Pascal avec une armée de romains bas-empire avec ses alliés arméniens (les pauvres !)

Quand j'ai constitué mon armée, je dois dire qu'elle m'a posé problème :

- Les cavaliers légers (on doit en prendre au moins 6) sont impétuosité 0. Cela dit, ils sont impétueux au tir !

- la liste N°15 impose des nobles ostrogoths (une unité de 3 socles) au moral aggravé2. Selon Pascal il s'agirait d'une erreur. Mais ne le sachant pas, j'ai longuement réfléchi à son sujet. Devrai-je faire d'eux des planqués qui, affublés de quelques compagnons ostrogoths et d'un commandement ostrogoth (cavaliers moyennes +archers pour un total de 150 points, le minimum pour un corps) seraient restés en arrière sans combattre. C'est l'option que j'ai d'abord adopté. Finalement, je me suis dit qu'au contraire, il valait mieux les utiliser en troupes de choc pour le corps central de mon armée, leur faible poids au niveau du moral rendait leur perte acceptable et puis il ferait les dégâts qu'ils feraient. Mieux vaut lancer des hordes contre des lignes affaiblis plutôt que de perdre ses hordes avec au final un moral aggravé 1 ou 2. La partie commence par le placement du terrain. La base de l'armée hunnique étant constitué e de cavaliers (60%), je suis bien décidé à avoir un terrain dégagé. Objectif réussi puisque seule une colline est posée au beau milieu des positions romaines. Je peste un peu en moi-même contre ce six qui m'empêche de la rendre inutile mais je me dis finalement qu'après tout, le terrain ne m'est pas défavorable.

La partie commence par le placement du terrain. La base de l'armée hunnique étant constituée de cavaliers (60%), je suis bien décidé à avoir un terrain dégagé. Objectif réussi puisque seule une colline est posée au beau milieu des positions romaines. Je peste un peu en moi-même contre ce six qui m'empêche de la rendre inutile mais je me dis finalement qu'après tout, le terrain ne m'est pas défavorable.

Ma stratégie sur la partie a été de refuser mon aile droite en la protégeant d'un corps de 4 unités de cavaliers huns. Leur impétuosité les rendant difficilement contrôlable, je me suis dit qu'il n'aurait pas à l'être. Leur seule devoir était de garder le flanc de mon corps central.

Tout mon effort devait porter sur l'aile gauche, celle des arméniens. A ma gauche 4 unités de cavaliers huns devait protéger le flanc gauche de mon corps central. Ce corps plus solide était composé de l'élite des cavaliers huns : cavalerie lourde des nobles huns et cavalerie légère hun. Comme j'avais décidé que l'effort devait porter de ce côté, je m'étais dit qu'éventuellement ces cavaliers à la force de choc non négligeable pourrait filer un bon coup de main au corps central. De plus ce corps de gauche était plus solide au moral que celui de droite grâce à la présence des nobles huns, cantonnés à un rôle de tireur (avec discipline tir SVP) pour ne pas risquer de voir mon corps démoralisé et partir en déroute. La mission de mes deux ailes étant de tirer, tirer et encore tirer, j'avais affublé mes deux généraux de la qualité de tireur émérite qui leur permet de rejeter un dé de tir raté lorsqu'ils sont joints à une unité.

Mon corps central, le plus solide était chargé de rompre les ligne ennemis.

A l'avant garde, un corps d'archer à pied et une unité de cavaliers légers huns étaient chargés de repousser les éventuels tireurs ennemis inopportuns.

En seconde ligne, les cavaliers ostrogoths au moral aggravé 2 (2 unités) était chargé de mener le premier choc. Le premier problème pour moi était de les faire obéir. C'est pourquoi j'avais affublé Attila de la qualité de meneur d'hommes qui permet de réussir automatiquement son premier ordre à son unité si celui-ci est présent avec elle. Le second était qu'en étudiant les liste bas-empire, je m'étais aperçu que les romains pouvaient disposés d'une cavalerie extra lourde soit deux classes au-dessus des cavaliers lourds que je pouvais leur opposer. J'avais donc décider de lui ajouter en plus de meneur d'hommes :

- harangue (pour que mes ostrogoths ou autres cavaliers lourds sauvegardent à 4+ comme les extra lourds romains ;

- valeur au combat 3 fois pour rétablir en partie l'inégalité du nombre de dés (+2 dés si le général est avec l'unité + 3 dés grâce à cette qualité)

- courage en cas de désorganisation et surtout au cas où cela tournerait mal, l'unité ostrogoth ne serait qu'à moral aggravé 1

L'attaque des ostrogoths devait être soutenue par des cavaliers gépides avec lance (d'où un dé de bonus). En troisième ligne les hordes de francs et de suèves en coin, chargés de finir le travail de la seconde ligne.

 

Pascal rangeant fébrilement les Arméniens de son aile droite

La scène finale : l'aile gauche hun prête à se rabattre sur le centre romain

Pascal rangeant fébrilement les Arméniens de son aile droite partis en déroute