Le point de vue de Bruno :

La partie a été agréable et m'a permis (fort tard heureseument) d'"apprécier" la valeur de la cavalerie lourde gauloise. Il est vrai que j'ai (lachement je le reconnais) profité d'une avancée téméraire des grandes hordes pour utiliser le seul point de règle qui autorise 2 cohortes de frapper le même adversaire. Et une grande horde prise de flanc et de face, recule et présente toujours son flanc, ce qui conduit assez vite à sa fin...

Il ne faut néanmoins pas sous-estimer la rudesse des combats car 2 légions complètes (sur les 4 du départ) ont disparu sous les glaives gaulois. De plus, sachant que l'on apprend d'avantage d'une défaite que d'une victoire, je n'ai aucun doûte sur le retour en force du jeune Vercingétorix. Il va me falloir préparer un nouveau plan de bataille: :)

Compte rendu DSC

Vercingétorix contre César

Le 2 janvier de l'an de grâce 2010, à Bruz, Romains et Gaulois allaient en découdre une nouvelle fois. Notre envoyé spécial, le dévoué (mais pas objectif), Attila le Hun mais pas l'autre couvrait l'événement.

A ma gauche, Sourire enjoleur, Arnaudix Vercingétorix, jeune stratège aux dents longues, général en chef des vaillants gaulois

A ma droite, sourire sadique, café à la main, l'odieux Brunodus Caesar, général en chef de l'armée romaine.(nan ce n'est pas vrai il est gentil. Il a passé toute la partie à initier patiemment son jeune adversaire aux subtilités de la règle)

Je le dis tout de suite. Notre reporter ayant des liens de parenté avec l'un des protagonistes, ce compte rendu manque totalement d'objectivité. Et puis je connais le sens de l'humour de mon ami Bruno

Voila le champ de bataille. Mauvais présage pour le gaulois, le Romain a eu de la chance aux dés : toutes les collines sont de son côté ! Il est vrai qu'avec un général à 10 contre un général à 9, le Romain profitait d'un +1 à chaque lancé.

Visiblement peu impressionné par cette malchance, le général en chef gaulois se lance résolument à l'assaut des positions romaines. Bon il est vrai que les Gaulois sont connus pour leur impétuosité et leur ardeur au combat.

La fougue de la jeunesse l'emportera-t-elle sur l'expérience ?

Vous le saurez ... en lisant la suite. (bon j'avoue, elle était facile celle-la

Les deux armées sont rapidement aux prises. Arnaudix Vercingétorix semble néanmoins inquiet

De fait, emporté par sa fougue, le jeune général gaulois n'a pas pris soin de protéger les flancs de ses grandes hordes (il est vrai qu'il avait été mal conseillé sur ce point par votre serviteur. Non je n'ai pas honte : j'avoue mon ignorance). L'occasion était trop belle pour Brunodus Caesar qui attaque, de flanc et de face, les grandes hordes gauloises, causant de grands déga^ts dans leurs rangs.

Le résultat ne se fait pas attendre : les deux grandes hordes ont disparu même si la victoire est chèrement payée par le Romain.

C'est toute l'aile droite gauloise qui vole en éclat et le centre est au bord de la déroute

Voyant la victoire se dérober, Vercingétorix charge à la tête de ses cavaliers lourds.

La manoeuvre est belle. Elle coûte une légion entière au général en chef romain. Néanmoins, la manoeuvre est trop tardive et les Gaulois partent en déroute.

Le joueur gaulois n'a pu inverser le cours de l'histoire. La force de l'expérience l'a emporté sur la fougue de la jeunesse.